Réflexions en amont

Si l’utilisation d’énergie est inhérente aux activités humaines, c’est aussi l’une des premières causes de la crise que traverse l’espèce humaine aujourd’hui. Pour rendre le futur soutenable, une transition énergétique s’impose. Mais cette transition doit être déployée de manière réfléchie pour ne pas aggraver d’autres crises comme l’érosion de la biodiversité.

Dans le contexte de globalisation actuel, toutes les ressources à disposition sont prises en compte dans l’élaboration de solutions énergétiques et ce bien souvent au détriment des impacts provoqués par leur utilisation. Cette transition énergétique, locale dans l’utilisation, mais globale dans ses ressources et son déploiement, doit être considérée dans son caractère global lors de son évaluation.

Ayant à l’esprit ces implications, c’est ensuite par l’approche territoriale que le débat doit être posé afin de concilier nature et activités humaines. La production d’énergie doit s’inscrire dans un contexte local, avec ses atouts et ses faiblesses spécifiques. Aujourd’hui, c’est essentiellement à l’échelle des territoires que les problèmes du développement durable sont perçus et c’est sans doute également là qu’ils peuvent trouver des solutions.

Il n’existe pas d’énergie totalement « propre » : tout processus de transformation de l’énergie à un impact sur le climat ou la biodiversité. Il est donc nécessaire de :

  • > Prioriser dans un premier temps la sobriété énergétique ;
  • > Mettre ensuite en place des actions en faveur de l’efficacité énergétique ;
  • > Favoriser la récupération d’énergie fatale avant d’élaborer de nouveaux projets de production d’énergie renouvelable.

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